Ministère de la Transition Écologique et Solidaire

Créé en 1971 pour suivre le mouvement écologique naissant de l’époque, le ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES) a gagné en importance. Il se charge aujourd’hui d’établir les mesures de protection de la faune et de la flore française.

 

Il a pour mission de mener la transition énergétique en privilégiant une politique de développement durable. Cela signifie qu’il promulgue les technologies vertes, l’innovation et l’utilisation des énergies renouvelables ainsi que la gestion des ressources rares. De ce fait, il lutte contre le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique. Il possède un rôle clé dans la gestion de la sécurité, et vise à prévenir et à limiter les risques technologiques et naturels, tout en assurant la sécurité industrielle, des infrastructures des transports et des transports eux-mêmes.
Il possède également une action à rayonnement international puisqu’il participe aux négociations européennes et internationales concernant les problématiques du climat.

 

Le ministère et l’I2EN

Les accords de la COP21 en 2015 ont établi un fait : pour limiter le réchauffement climatique, il faut limiter l’empreinte carbone. La filière Nucléaire permet de produire de l’électricité – qui, rappelons-le, couvre 75 % de nos besoins en énergie – sans entrer en contradiction avec les impératifs écologiques. Bien au contraire, la filière Nucléaire jouit en France d’un statut particulièrement développé qui lui permet d’assurer une compétitivité durable de l’électricité sur le marché mondial.
L’I2EN travaille en collaboration avec la DEGC (Direction Générale de l’Énergie et du Climat). La priorité de ce partenariat est double : assurer la transition vers les énergies propres, et exporter le savoir-faire français. Grâce à cette alliance, la France peut élaborer ses stratégies en matière d’exportation de ses compétences, de ses équipements, et de ses matériaux, mais également suivre et participer aux travaux des organisations internationales dans l’industrie nucléaire.

Chiffres clés